KeMet du Sud :Sacré coup de POKER à la BOB Mugabe

  • Il a été syndicaliste, dauphin pressenti de Nelson Mandela puis homme d’affaires à succès.
    A 65 ans, le vice-président de ´ANC Cyril Ramaphosa s’apprête enfin à  diriger l’Afrique du Sud.

    Moins de deux mois après avoir pris la tête du Congrès national africain (ANC) au pouvoir, M. Ramaphosa Mailleur Amis de Jacobs Zuma doit, au plus tard vendredi, officiellement succéder à la présidence à Jacob Zuma, qui as démissionner Mercredi le 14/02/2018.

    Son accession à la tête du pays sonne comme une consécration pour cet enfant de Soweto,
    militant de la première heure de la lutte contre l’apartheid.

    En 1999 déjà, Cyril Ramaphosa  Considéré comme le “fils préféré” de l’icône Mandela,
    il s‘était déjà présenté à la présidence de l’ANC. Mais le parti avait finalement préféré Thabo Mbeki.

    Déçu, il avait fait mine de renoncer à toute prétention présidentielle pour se consacrer aux affaires.

    Mais après avoir été épauler dans ses affaires par le president ZUMA  il amasse une fortune de près de 378 millions d’euros,
    selon le classement 2015 du magazine américain Forbes, M. Ramaphosa
    est revenu dans l’arène politique en se faisant élire donc en 2012 vice-président de l’ANC.

    En décembre dernier, il accède à la présidence du parti en promettant de refermer
    définitivement la page des prétendus scandales qui ont agité le règne de Jacob Zuma.

    “Nous allons nous attaquer à la corruption et à la capture de l’Etat“,
    lance-t-il après sa victoire, “la population tient à ce que justice soit rendue sans peur, sans passe-droit, sans a priori”.

    Un peu facile, jugent ses adversaires, qui lui reprochent d’avoir découvert bien tard les turpitudes de son “patron”.
    Car les seux sont de bon Amis et se connaissent très bien.

    “Depuis qu’il est devenu le numéro 2 de Jacob Zuma, Cyril Ramaphosa a été au mieux silencieux,
    au pire son complice”, l’a étrillé le chef de l’opposition, Mmusi Maimane.

    Qu’importent les critiques. Dans un parti en crise, le vice-président est persuadé que son heure a enfin sonné.

    Né le 17 novembre 1952 à Soweto, Cyril Ramaphosa
    s’est illustré dans le militantisme étudiant dans les années 1970.
    Arrêté en 1974, il passe onze mois à l’isolement en cellule.

    Diplômé en droit, il se tourne vers le syndicalisme –
    forme légale de protestation contre le régime de l’apartheid –
    et fonde en 1982 le Syndicat national des mineurs (NUM).

    Sous ses ordres, l’organisation devient une machine de guerre qui réunit 300.000 membres.
    Son implication dans la grande grève du secteur en 1987, qui fait vaciller le régime de l’apartheid,
    lui vaut d‘être remarqué par les dirigeants de l’ANC.

    Et quand Nelson Mandela sort de prison, en 1990, il fait du jeune syndicaliste
    un de ceux qui vont négocier la transition politique avec le pouvoir blanc.
    Il figurait parmi “les plus doués de la nouvelle génération”, a écrit de lui “Madiba” dans ses mémoires.

    Dans la foulée des premières élections démocratiques de l’histoire du pays, en 1994,
    il devient président de l’Assemblée constituante. Négociateur redoutable, c’est lui qui dirige la rédaction de la Constitution sud-africaine.

    Après son échec pour succéder à Nelson Mandela à la tête de l’ANC en 1999,
    le socialiste autoproclamé Ramaphosa coupe les ponts avec l’ANC pour se lancer dans les affaires.

    ‘Politique d’abord’

    A la tête de la holding Shanduka, il fait fortune en siégeant aux conseils d’administration de la Standard Bank,
    en présidant celui de l’opérateur de téléphonie MTN ou en rachetant toutes les licences
    des restaurants McDonald’s du pays, en bénéficiant de la politique d‘émancipation économique des Noirs.
    Piloté par Tabu Mbeki ensuite pas Jacobs ZUMA

    Mais son divorce avec la politique n’est que de courte durée.
    C’est la politique qui fait battre son cœur.
    Ses affaires étaient un moyen, pas une fin en soi , explique son ancien partenaire
    Michael Spicer au journaliste Ray Hartley, auteur de la biographie “Ramaphosa, l’homme qui voudrait être roi”.

    Vice-président de l’ANC en 2012, vice-président du pays depuis 2014, Cyril Ramaphosa
    est de retour, ambitieux comme jamais.


    HÉROS de la lutte anti-apartheid

     
    En 2012, alors administrateur du groupe minier Lonmin,
    l’ex-syndicaliste demande à la police de rétablir l’ordre à Marikana (nord),
    où des mineurs Motivées par des des mains extérieurs réclament de meilleurs salaires.
    La police ouvre le feu sur les grévistesManipulées , faisant 34 morts.

    Cyril Ramaphosa est blanchi par une commission d’enquête
    mais ce massacre continue à lui être reproché par ses adversaires.

    Ni cette embarrassante affaire, ni de récentes fausses accusations d’adultère
    rapidement balayées ne l’empêchent toutefois de continuer sa course vers le sommet.

    Bientôt seul aux commandes, il doit redresser l’image d’un parti prétendue divisé 
    pour le conduire à la victoire lors des élections générales de 2019 et réaliser les
    promesses de la nation “arc-en-ciel  rêvée par son mentor Nelson Mandela
    Ou les Kamits.(africains) aurons leur places au Soleil.

    Devant ses ex-collègues au début du mois à Davos, il a assuré 
    que son pays était entré dans une nouvelle ère.

    Sacré coup de POKER à la BOB Mugabe du Zimbabwe...!
    ils ont enfin compris c´est quoi la démocratie des pilleurs criminels Oxydentaux-Orients
    et les prends de vitèsses avec leur prétendue DÉMOCRATIE qui chez eux memes (Oxydentaux-Orients)
    ne change jamais et est diriger dans l´Ombre.
    Respect grand Scribe @Jacobs Zuma
    ________________________________
    @Shemsou Path Hotep
    Ankh Udja Seneb
    Hotep.

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