Des milliers de Togolais dans les rues 28.12.2017

  • 28.12.2017 Des milliers de Togolais sont une fois encore descendues dans les rues
    de la capitale togolaise mercredi à l’appel de l’opposition pour
    demander une limitation du nombre de mandats présidentiels
    et la démission du président Faure Gnassingbé.

    Une coalition de 14 partis d’opposition se mobilise depuis septembre, organisant
    des manifestations populaires quasi hebdomadaires, et leurs supporteurs continuent
    à protester contre le président, héritier d’une famille au pouvoir depuis 50 ans.

    La mobilisation continue. Car les populations Togolaise savent que sans la mobilisation,
    elles ne peuvent rien obtenir à déclaré @Jean-Pierre Fabre président
    de l’Alliance Nationale pour le changement (ANC), parti historique de l’opposition.

    Alors que la présidence a promis d’engager un dialogue début décembre
    après trois mois de grave crise politique et sociale, les conditions demandées par l’opposition
    libération des manifestants en prison, retrait des forces de sécurité dans le Nord 
    sont  en cours de préparation, `declaré une fois de plus  Mr. @Jean-Pierre Fabre
    La balle n’est pas dans notre camp,
    mais plutôt dans le camp de ceux qui doivent rendre effectives ces mesures d’apaisement.

     

    C’est la première fois que je participe de bout en bout aux manifestations de l’opposition,
    car il est temps de changer les choses dans ce pays. Je reste déterminée,
    a expliqué Elodie Djatou, couturière.

    De son côté, Mohamed Adissan, chauffeur,
    était moins optimiste après des mois de mobilisation.
    J’ai l’impression que ce que nous faisons ne dit rien au
    président de la République , a-t-il dit.

    Quant au dictacteur Faure Gnassingbé, au pouvoir depuis 2005,
    après avoir succédé à son père, le général autoproclamé dictacteur Gnassingbé Eyadéma,
    qui a gouverné le Togo pendant 38 ans d’une main de fer,est resté très silencieux depuis
    le début des marches de protestations de l´opposition populaire du Togo.

    Dans une interview au magazine Jeune Afrique, Le Dictacteur héritier  Faure Gnassingbé n’a toutefois pas exclu
    se représenter au scrutin de 2020, affirmant que s’il devait y avoir une réforme constitutionnelle
    (notamment la limitation à deux du nombre de mandats),
    elle appartenait “à l’avenir et non au passé,
    sous-entendant qu’elle ne serait pas rétroactive.

    (Comme quoi il s´enfou des TOGOLAIS et ceci en LIVE?)

    En tout cas,Plusieurs Kama-pays d’Afrique de l’Ouest KeMet,
    inquiets de l’instabilité que peut engendrer la crise togolaise,
    ont demandé des pourparlers entre le pouvoir et l’opposition, sous la médiation
    du président ghanéen Nana Akufo-Addo et guinéen Alpha Condé.

    Selon l’opposition ANC, ils auraient été rejoints  par le Bénin et le Burkina Faso
    qui ont souhaité appuyer les deux pays dans cette mission de médiation.

    Seize personnes, dont des adolescents et deux militaires ,
    ont été tuées depuis le début des manifestations,
    d´autres lynchés par la foule
    selon un bilan établi par les medias favorable au dictacteur Faure Gnassingbé.

    Les manifestations se poursuivent jeudi et samedi.
    La coalition a également appelé à une journée de
    vacarme” vendredi de 13h00 à 14h00 en demandant
    à leurs partisans de faire du bruit en tapant sur des casseroles 
    pour montrer leur mécontentement.

    Constatez avec moi que la souffrance des Kamits-Togolais est tellement forte

    au point qu'ils ignorent même tous les fêtes de fin d'année.

    Très triste pour notre continent KeMet-afrique.

    @Meyopo Toutânkhamon
    Activiste Kamit.

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